Bien que le mot « rigueur » soit toujours soigneusement évité, les dernières annonces du ministre du budget sont claires : les Français doivent s’attendre à « accomplir un effort considérable » pour reprendre les termes de François Baroin.
 Enfin, les Français ? Non ! Une fois de plus, les mesures touchent les classes moyennes et défavorisées. Le dernier exemple en date est l’obligation de choisir entre l’Aide Personnalisée au Logement et la demi-part fiscale pour enfant à charge. Comment légitimer une telle mesure dans une société où la précarité des jeunes atteint des records quand Nicolas Sarkozy s’est présenté comme le Président du pouvoir d’achat ?
Les promesses électorales, parlons-en !
Nicolas Sarkozy avait promis de ne pas toucher à la retraite à 60 ans, il n’a donc aucune légitimité pour mener cette réforme, il n’a pas de mandat pour le faire. Relevons au passage que le Président n’est plus à un reniement près puisque cette réforme est la parfaite illustration de « Travaillez plus pour gagner moins » !
Nicolas Sarkozy avait promis de défendre la « valeur travail ». Les entreprises françaises ferment les unes après les autres, les suppressions de postes se succèdent dans les services publics alors que le bouclier fiscal est toujours en vigueur et que la réforme des retraites s’apprête à taxer le travail à hauteur de 90 % ! Enfin, sa grande proximité avec les puissances de l’argent a achevé de lui ôter le peu de crédibilité qui lui restait …
On pourra bien sûr répondre que la crise mondiale a changé la donne …
Mais la crise mondiale a également touché la Région Poitou-Charentes, ce qui n’empêche pas Ségolène Royal d’y développer massivement la Croissance Verte pendant que Nicolas Sarkozy ne cesse de diminuer (voire de supprimer) les avantages fiscaux mis en place au moment du Grenelle de l’environnement.
La crise mondiale n’empêche pas non plus l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de mener une vraie politique sociale et de santé, avec la création de Maisons de Santé pour compenser les défaillances de l’Etat, et de sauver des entreprises comme l’équipementier automobile Heuliez !
C’est cela qui fait la légitimité : la politique par la preuve !
Ségolène Royal a su démontrer qu’elle était capable de mener une politique à la fois sociale, économique et écologique au service du plus grand nombre, ce qui lui a permis de rassembler bien au-delà de sa seule famille politique. Cette conception de la politique est très probablement à l’origine de l’espérance et de l’élan populaire qu’elle déclenche, et sa réussite en Région est un bel exemple à suivre pour la présidentielle de 2012 !
Cécile Désirs d'avenir Nieppe

Nous venons de célébrer, le 1er mai, la fête du travail, la fête des travailleurs, la fête de « la France qui se lève tôt », cette France que Nicolas Sarkozy a tenté de séduire en basant sa dernière campagne présidentielle sur la « valeur travail ». Souvenez-vous, « Travaillez plus pour gagner plus ! » clamait-il. Les résultats de sa politique parlent d’eux-mêmes : augmentation du chômage qui n’est pas due uniquement à la crise mais aussi à des choix politiques, délocalisations d’entreprises faisant du bénéfice, … sans compter que la réforme sur les heures supplémentaires est bien loin de répondre aux attentes qu’elle avait suscitées ! Cependant, durant les Présidentielles de 2007, le candidat Nicolas Sarkozy affirmait qu’il allait rendre toute sa noblesse à cette « valeur travail », malmenée selon lui par les acquis sociaux, faisant d’elle l’un des symboles de sa campagne et par conséquent, l’étiquetant comme une valeur de droite.
Mais la « valeur travail » est une valeur de gauche ! En effet, ce sont le chômage, la précarité, le temps partiel contraint, les inégalités professionnelles et salariales entre les hommes et les femmes, mais aussi l’écart insupportable entre des salaires qui ne permettent pas de vivre décemment et des parachutes dorés aux montants indécents qui détruisent la valeur du travail aujourd’hui.
Pour s’attaquer à ces problèmes, des solutions existent, et Ségolène Royal les défend depuis 2007 sans relâche. En effet, elle propose, entre autres, de soutenir financièrement les entreprises qui créent des emplois, font l’effort d’investir dans la formation, la recherche et l’innovation, notamment dans le domaine de la croissance verte. En revanche, elle suggère de pénaliser, par le remboursement des aides publiques perçues par exemple, les entreprises qui licencient tout en effectuant des bénéfices ou qui attribuent à leurs dirigeants des parachutes dorés. Pour la présidente de Poitou-Charentes, c’est l’économie qui doit servir l’Homme et non l’inverse, c’est pourquoi dans sa Région, elle encourage et aide les salariés dont les entreprises ferment à les reprendre en tant qu’actionnaires, lorsque cela est possible. C’est ainsi que de nombreuses SCOP ont vu le jour en Poitou-Charentes. C’est donc cela, mais aussi des mesures visant à lutter contre les inégalités entre hommes et femmes et contre les discriminations, que Ségolène Royal entreprend de mettre en place lorsqu’elle propose d’instaurer de l’ordre juste dans l’économie.
Face à l’échec du Président Sarkozy, ce sont donc des mesures de gauche, défendues et appliquées de manière efficace à l’échelle de la Région par Ségolène Royal qui apparaissent comme capables de rendre au travail sa dignité et aux salariés leur motivation. Ainsi, la « valeur travail », au regard des mesures qui fonctionnent, se révèle bien être une valeur de gauche et ne pourra donc plus être exclusivement revendiquée par la droite.
Cécile Désirs d'avenir Nieppe
Depuis que Ségolène Royal a demandé un grand débat national et citoyen à propos des retraites, les critiques sont de deux types. Certains affirment que c’est une manière de ne pas s’engager, de ne pas se risquer à prendre position. D’autres, pour leur part, considèrent que de tels propos sont démagogiques, voire à la limite de l’opportunisme politique.
Et pourtant, la présidente de Poitou-Charentes appuie cette proposition sur un solide passif, ce qui fait d’elle la personnalité la plus crédible pour défendre cette proposition.
En effet, c’est Ségolène Royal qui a lancé l’idée de « démocratie participative » et ce dès sa campagne présidentielle de 2007. Depuis lors, elle ne cesse de défendre une écoute attentive des citoyens de la part des politiques. Parce que pour elle « les citoyens sont les meilleurs experts de ce qui les concerne », elle a mis en place les Universités Populaires Participatives au sein de Désirs d’avenir, formidables occasions d’échanger et d’apprendre, à propos de sujets aussi variés que la formation professionnelle, l’Euro-méditerranée, ou les pesticides.
Elle instaure également, dans la région qu’elle préside, une véritable démarche participative par l’intermédiaire de forums participatifs sur Internet, de budgets participatifs dans les lycées, de jurys ou de conférences de citoyens, de concertations avec les organisations syndicales et professionnelles, avec les associations, … faisant ainsi naître en Poitou-Charentes, une toute nouvelle forme de démocratie.
Autant de preuves que, par sa proposition d’un grand débat citoyen sur les retraites, Ségolène Royal n’est ni démagogique, ni opportuniste mais ne fait que défendre la ligne politique qu’elle conduit depuis 2007.
Certains commencent d’ailleurs à récupérer la bonne idée … Mais qui est la personne la plus crédible pour défendre une telle proposition ? Nicolas Sarkozy qui lance aux manifestants « Je vous vois mais je ne vous écoute pas ! » ou Martine Aubry qui demande aux militants socialistes de désigner leur candidat aux régionales pour finalement leur en imposer un autre alors que la campagne est déjà bien lancée ? On peut émettre quelques doutes …
Enfin, à ceux qui opposent à Ségolène Royal que proposer un grand débat national est une manière de ne pas s’engager, rappelons que, bien souvent, il est plus facile de faire passer une loi par l’Assemblée Nationale que d’obtenir l’aval des citoyens par un referendum. Jacques Chirac le sait lui … Par ailleurs, cette proposition n’empêche pas l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de défendre fermement certaines positions comme le maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans, affirmant que la retraite « c’est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ».
Finalement, au regard des faits, ce que l’on reproche si souvent à Ségolène Royal, sous de faux arguments de démagogie ou d’opportunisme, c’est de faire de la politique de façon peut-être moins conventionnelle, moins attendue, en fait, de faire de la politique autrement.
Cécile Désirs d'avenir Nieppe
Après sa remarquable réélection à la tête de la région Poitou-Charentes avec plus de 60 % des voix et une participation supérieure à la moyenne nationale, Ségolène Royal aurait pu se contenter de peser dans le débat d’idées national. Mais c’était sans compter sur l’incontestable dimension internationale de la candidate à l’élection présidentielle de 2007.
En effet, elle se rend d’abord au Maroc, à l’occasion de la deuxième édition du « Women’s tribune » qui se déroulait du 27 au 29 mars 2010 à Essaouira. Plusieurs intervenants représentant 15 pays africains, européens et du Golfe interviennent sur le thème « Femmes et pouvoir : du discours à l’action ». L’objectif de cette rencontre est de proposer des mesures et d’éliminer les freins pour que les femmes puissent jouer leur rôle de citoyennes à part entière.
La présidente de Poitou-Charentes en profitera pour saluer les efforts effectués par les responsables marocains pour progresser vers l’égalité homme-femme. Lors de son discours du 28 mars, Ségolène Royal déclare : « La mise en place au Maroc du Code de la famille est une avancée énorme. […] Je pense que beaucoup de pays vont s’aligner sur la loi marocaine ». Elle formule également le souhait de consolider les liens entre la région qu’elle préside et cette région du monde.
Déjà, en janvier 2009, au Forum social de Belem (Brésil), Ségolène Royal défendait l’idée d’un étroit partenariat entre pays du Nord et du Sud. Impressionnée à l’époque par la manière dont le président brésilien Lula menait ses réformes sociales, la vice-présidente de l’internationale socialiste s’est de nouveau rendue au Brésil pour assister à une conférence sur le thème « L’alternative de gauche à la mondialisation : un autre monde est possible et c’est urgent », le 8 avril 2010 à l’Université Candido Mendes de Rio de Janeiro. Pour construire cette alternative, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle formule cinq propositions qui pourraient être les piliers d’un programme électoral : Faire de l’efficacité économique et de la justice sociale un couple inséparable ; Réhabiliter le rôle de l’Etat ; Accélérer la croissance verte ; Définir et protéger les biens publics mondiaux et Renforcer la démocratie participative comme condition de l’efficacité politique.
Lors de ce déplacement, Ségolène Royal s’est entretenue avec le président Lula à propos de la gauche, d’une autre mondialisation plus juste qui placerait l’humain et son environnement au cœur de toutes les décisions politiques. Elle souligne la réussite de sa politique qui a su allier l’égalité et l’efficacité économique et salue celui qui a su « faire de la justice sociale un levier du développement économique du Brésil », et qui « a tenu tête au FMI et aux banques tout en surmontant deux grandes crises économiques ». A la suite de ces discussions, le président Lula lui a présenté la future candidate aux élections présidentielles brésiliennes pour le Parti des Travailleurs (Gauche), Dilma Rousseff, son actuelle Chef de Cabinet. Ségolène Royal a apporté un soutien total à cette candidature assurant que « les femmes peuvent gagner ! ». Dilma Roussef l’a même invitée à revenir à la rentrée de septembre pour la soutenir lors d’un meeting. Preuve s’il en fallait que Ségolène Royal possède une réelle dimension politique dans ce pays, elle a d’ailleurs été nommée citoyenne d’honneur de l’Etat de Rio après un vote à l’unanimité du parlement de Rio.
La présence de Ségolène Royal sur la scène internationale, et notamment son discours de Rio portant un message d’espoir pour un monde plus juste, n’est pas sans rappeler François Mitterrand et son discours de Cancun en 1981. Souhaitons-lui alors le même destin politique !
Cécile Désirs d'avenir Nieppe

Nous avons participé lundi 30 novembre 2009 à L’Université Populaire Participative sur la question de l’Euro-Méditerranée au théâtre Dejazet de Paris. C’était une première pour moi, et cette réunion m’a énormément marquée, tant sur le fond que sur la forme.
Sur le fond d’abord. Dès la présentation des intervenants, un professeur, un géopolitologue, un essayiste, un amiral et une danseuse … il était évident que les visions de la question seraient diverses, complémentaires, voire contradictoires. Très loin du cliché de l’éventail de personnalités appelées pour défendre une politique, ces invités n’ont que très peu fait référence à de personnalités politiques françaises, qu’elles soient de droite ou de gauche. Pour être exacte, il n’y a que le nom de Mitterrand qui ait été associé explicitement à une politique. Un exemple significatif est le fait que les intervenants aient tous dénoncé une réponse militariste au problème du terrorisme, ce qui n’est pas forcément la position de Ségolène Royal. Ceci montre, encore une fois, sa grande ouverture d’esprit. Une telle approche est très agréable, car débarrassée des enjeux politiciens, la discussion prend vraiment une tournure apaisée et productive.
Ce qui m’a également énormément marqué, outre la qualité des interventions, c’est leur diversité. L’un a abordé l’aspect géopolitique, un autre l’aspect socio-économique, un autre l’aspect environnemental, une autre enfin l’aspect culturel. Cette manière de ne plus séparer arbitrairement les problèmes pour en faire des slogans électoraux est extrêmement plaisante parce qu’elle permet de mieux comprendre la question de la Méditerranée qui est très loin de se résoudre à une simple question d’immigration !
Enfin, les intervenants nous ont alerté sur le fait qu’avec nos voisins du Sud, nous ne nous connaissions plus. La solution pour eux ne passe donc pas forcément par des sommets comme l’Union Pour la Méditerranée, dont tous reconnaissent à la fois le mérite d’exister et l’inefficacité, mais par plus d’écoute, de compréhension et de fraternité entre les peuples.
Sur la forme ensuite. Après avoir ouvert le débat et présenté ses invités, Ségolène Royal s’est mise volontairement « dans l’ombre » pour laisser place à Najat Vallaud-Belkacem qui gérait les diverses interventions. Le théâtre était comble, et la salle très attentive au déroulement du débat, ce qui n’était pas le cas de certains journalistes, venus uniquement pour photographier Ségolène Royal. Espérons que ce ne sont pas ces mêmes journaux qui affirment qu’elle est « cruche » ou qu’elle n’a pas de programme. Comme d’habitude, l’Université s’est clôturée par des questions de la salle, dans une démarche participative chère à Ségolène Royal depuis longtemps maintenant. Certaines réponses ont été apportées sur place, d’autres seront apportées sur le site de Désirs d’avenir.
Enfin, en fin de soirée, Ségolène Royal s’est montrée très disponible pour les militants venus la féliciter. Il ne fait vraiment aucun doute que pour elle, la politique, c’est le partage !
Cécile Désirs d'avenir Nieppe
 Une partie de l'équipe DA Nieppe en compagnie de Ségolène Royal

En 2002, alors qu’il était encore ministre de l’intérieur, N. Sarkozy avait lancé sa campagne pour 2007 par un coup de communication comme à son habitude : la fermeture du camp de réfugiés de Sangatte. Cette mesure, prise sans aucune vision à long terme n’a, par conséquent, rien réglé du problème de l’immigration illégale et a provoqué l’apparition de la « jungle » de Calais. Cette décision s’inscrivait à l’époque dans un ensemble de mesures visant à séduire l’électorat d’extrême droite. On peut citer comme autre exemple le projet de loi sur les effets positifs de la colonisation.
Depuis, N. Sarkozy a été élu Président de la République et a nommé son ami d’enfance B. Hortefeux à un nouveau ministère qui, dès sa création, a fait polémique : le ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale. En effet, un tel rapprochement des termes révèle le véritable fondement de la politique sécuritaire du gouvernement. C’est d’ailleurs ce même ministre qui a dit récemment à propos d’une personne issue de l’immigration : « Quand il y en a un ça va, c’est quand il y en a beaucoup que ça pose problème » prétextant que cette phrase concernait son origine auvergnate … les auvergnats apprécieront !
Lui succède à ce poste, celui qui a trahi et abandonné son propre camp entre les deux tours de l’élection présidentielle pour rejoindre l’UMP : E.Besson. Alors que B. Hortefeux se félicitait déjà d’atteindre les quotas chiffrés de reconduites à la frontière, son successeur poursuit sur la même ligne. Par exemple, avec l’appel à la délation (qui n’est pas sans rappeler une certaine époque) ou le « retour volontaire » dans le pays d’origine contre rémunération. Cette dernière mesure se révèle d’ailleurs terriblement inefficace car les problèmes à la source de l’immigration ne sont pas résolus, ni même traités. Les migrants reviennent donc en France.
Ceci nous amène au dernier échec en date de cette politique et qui touche directement notre région, l’évacuation de la « jungle » de Calais. En effet, comment légitimer le renvoi de personnes dans des pays en guerre ? C’est par exemple dans ce contexte que s’insurgent l’ensemble des partis politiques de gauche et de nombreuses associations contre le renvoi massif d’afghans.
Pire encore, les migrants ne sont plus seules victimes de cette politique. La loi surnommée « Délit de solidarité » menace de prison tout citoyen aidant une personne immigrée en situation irrégulière. Ce sujet a d’ailleurs inspiré plusieurs artistes ; par exemple, Olivier Adam dans son livre « A l’abri de rien » ou Vincent Lindon dans son film « Welcome ».
Enfin, cette politique sécuritaire est un échec jusque dans la stigmatisation de l’étranger dans les problèmes sécuritaires, ce qui a permis à N. Sarkozy de drainer les voix d’extrême droite. En effet, les reconduites à la frontière ne réduisent pas l’insécurité, au contraire, elle augmente !
Face à cette accumulation d’échecs, une alternative existe. En effet, Ségolène Royal propose une approche totalement différente. Moins démagogique, plus solidaire. Elle propose un véritable plan d’échange et de développement avec les pays du Sud et notamment avec l’Afrique. Sur le plan national, elle envisage de délivrer des titres de séjour provisoires mais systématiques pour les travailleurs saisonniers, ce qui leur évite de devoir rester illégalement sur le territoire toute l’année par peur de ne pas pouvoir revenir l’été suivant. Globalement, ses propositions s’attaquent à la base du problème, réduire les inégalités et rétablir un ordre juste entre la France et ses partenaires du Sud pour régler le fond du problème de l’immigration illégale. Projet ambitieux mais il a le mérite d’exister, la volonté de faire est présente … rien à voir avec les multiples coups de communication inefficaces organisés par le gouvernement !
Cécile & Hélène Désirs d'avenir Nieppe
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