Désirs d'avenir Nieppe

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Désirs d'avenir Nieppe

Assemblée générale de Désirs d'avenir le samedi 19 Juin à Paris

Chère adhérente, cher adhérent,

Je vous informe que l’assemblée générale de Désirs  d'avenir se déroulera le Samedi 19 juin 2010 à Paris.

Je sais à quel point vous aviez tous besoin de connaître cette date afin de pouvoir vous organiser. Vous pouvez donc d’ores et déjà la bloquer sur vos agendas et comme  vous le savez tous, Ségolène compte  sur votre présence et votre mobilisation. Il s’agira d’un moment  très important  pour la vie de notre association.

Cette journée sera prolongée par un  moment convivial et festif auquel vous êtes tous naturellement conviés.

Nous vous enverrons très prochainement le lieu précis de cette journée ainsi que le  programme détaillé.

Je tenais tout particulièrement à vous remercier,  au nom de Ségolène Royal et de  toute l'équipe de Désirs d’avenir  pour votre énergie, votre fidélité et votre disponibilité.

Je compte sur vous.

Cordialement,

Kamel Chibli

Secrétaire Général de Désirs d'avenir.


 

Ségolène Royal : Une dimension nationale mais pas seulement …

Après sa remarquable réélection à la tête de la région Poitou-Charentes avec plus de 60 % des voix et une participation supérieure à la moyenne nationale, Ségolène Royal aurait pu se contenter de peser dans le débat d’idées national. Mais c’était sans compter sur l’incontestable dimension internationale de la candidate à l’élection présidentielle de 2007. 

En effet, elle se rend d’abord au Maroc, à l’occasion de la deuxième édition du « Women’s tribune » qui se déroulait du 27 au 29 mars 2010 à Essaouira.  Plusieurs intervenants représentant 15 pays africains, européens et du Golfe interviennent sur le thème « Femmes et pouvoir : du discours à l’action ». L’objectif de cette rencontre est de proposer des mesures et d’éliminer les freins pour que les femmes puissent jouer leur rôle de citoyennes à part entière.

                La présidente de Poitou-Charentes en profitera pour saluer les efforts effectués par les responsables marocains pour progresser vers l’égalité homme-femme. Lors de son discours du 28 mars, Ségolène Royal déclare : « La mise en place au Maroc du Code de la famille est une avancée énorme. […] Je pense que beaucoup de pays vont s’aligner sur la loi marocaine ». Elle formule également le souhait de consolider les liens entre la région qu’elle préside et cette région du monde.

 
Déjà, en janvier 2009, au Forum social de Belem (Brésil), Ségolène Royal défendait l’idée d’un étroit partenariat entre pays du Nord et du Sud. Impressionnée à l’époque par la manière dont le président brésilien Lula menait ses réformes sociales, la vice-présidente de l’internationale socialiste s’est de nouveau rendue au Brésil pour assister à une conférence sur le thème « L’alternative de gauche à la mondialisation : un autre monde est possible et c’est urgent », le 8 avril 2010 à l’Université Candido Mendes de Rio de Janeiro.  Pour construire cette alternative, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle formule cinq propositions qui pourraient être les piliers d’un programme électoral : Faire de l’efficacité économique et de la justice sociale un couple inséparable ; Réhabiliter le rôle de l’Etat ; Accélérer la croissance verte ; Définir et protéger les biens publics mondiaux et Renforcer la démocratie participative comme condition de l’efficacité politique.

Lors de ce déplacement, Ségolène Royal s’est entretenue avec le président Lula à propos de la gauche, d’une autre mondialisation plus juste qui placerait l’humain et son environnement au cœur de toutes les décisions politiques. Elle souligne la réussite de sa politique qui a su allier l’égalité et l’efficacité économique et salue celui qui a su « faire de la justice sociale un levier du développement économique du Brésil », et qui « a tenu tête au FMI et aux banques tout en surmontant deux grandes crises économiques ». A la suite de ces discussions, le président Lula lui a présenté la future candidate aux élections présidentielles brésiliennes pour le Parti des Travailleurs (Gauche), Dilma Rousseff, son actuelle Chef de Cabinet. Ségolène Royal a apporté un soutien total à cette candidature assurant que « les femmes peuvent gagner ! ». Dilma Roussef l’a même invitée à revenir à la rentrée de septembre pour la soutenir lors d’un meeting. Preuve s’il en fallait que Ségolène Royal possède une réelle dimension politique dans ce pays, elle a d’ailleurs été nommée citoyenne d’honneur de l’Etat de Rio après un vote à l’unanimité du parlement de Rio.

 

La présence de Ségolène Royal sur la scène internationale, et notamment son discours de Rio portant un message d’espoir pour un monde plus juste, n’est pas sans rappeler François Mitterrand et son discours de Cancun en 1981. Souhaitons-lui alors le même destin politique !

Cécile
Désirs d'avenir Nieppe



 

Au Brésil, Ségolène Royal rencontre le Président Lula et Dilma Rousseff

Au Brésil, Ségolène Royal rencontre le Président Lula et Dilma Rousseff
sur l'alternance de gauche à la mondialisation

« Je sors de l'entretien avec Lula que j'ai retrouvé avec joie, charismatique et simplissime.
Avec son CAP de tourneur comme seul diplôme, il a tenu tête au FMI et aux banques et surmonté 2 grandes crises économiques. 84% de popularité à la fin de son second mandat. »

 

 

Cher(e)s ami(e)s,

Le Président Lula m'a très chaleureusement et longuement accueillie à Brasilia, lui qui m'avait déjà reçue fin janvier 2009 en marge du forum social mondial de Belem. Lula est assurément un des grands leaders de ce XXIème siècle : grâce à lui, le Brésil a réussi à surmonter deux graves crises économiques, à assainir ses finances, à créer des millions d'emplois et à diminuer la pauvreté. Il m'a dit hier que l'un des bilans dont il était le plus fier est d'avoir permis à 30 millions de brésiliens de sortir de la pauvreté pour intégrer les classes moyennes. Nous avons parlé de ce modèle brésilien qui est un exemple à suivre, non seulement pour les pays émergents mais aussi pour les pays les plus développés. Nous avons discuté de la gauche et de cette nouvelle voie possible vers une autre mondialisation, plus juste et qui place l'être humain et son environnement au coeur de toutes les décisions politiques. J'ai eu plaisir à lui remettre l'ouvrage que j'ai écrit sur la mondialisation intitulé « Obama, Lula, Forum Social, 10 leçons convergentes » (publications Fondation Jean Jaurès) qui va bientôt être traduit en portugais en édition universitaire.



J'ai ensuite apporté tout mon soutien et mes encouragements à Dilma Rousseff, candidate à l'élection
présidentielle brésilienne, dont Lula m'a dit le plus grand bien quelques instants auparavant. Dilma m'a fait part de sa détermination et de ses convictions dans ce nouveau combat qui est le sien pour accéder à la présidence de la République est compétente, courageuse et déterminée. Elle m'a raconté son parcours, et comment elle a mené à la demande de Lula le grand plan de croissance du Brésil ces dernières années. J'ai été très impressionnée par la force qui se dégage de cette femme, dont toute la vie a été un combat. Combattante dans les rangs révolutionnaires dans sa jeunesse, elle a été emprisonnée et a refusé de parler sous la torture. Elle a fait face très récemment avec beaucoup de courage à un cancer du sein.

Elle m'a invitée à revenir à la rentrée de septembre au Brésil pour la soutenir lors d’un meeting. Je lui ai répondu que j'aurai plaisir à être à ses côtés et à lui renouveler mon soutien. Cela me rappellera les meetings chaleureux et enthousiastes avec Michelle Bachelet au Chili ou Christina Kirschner en Argentine.

J'étais, la veille, l'invitée de l’Université Candido Mendes de Rio de Janeiro, l’une des plus prestigieuses universités du pays. Ce déplacement dans cette ville est le premier depuis 18 ans quand je représentais la France au Sommet de la Terre en 1992 comme Ministre de l’environnement. Et je constate aujourd’hui combien fut décisif l’élan que nous avons alors construit pour que l’urgence écologique soit réellement et concrètement pris en compte par les gouvernements du monde entier.

C’est un élément fort de la leçon inaugurale que j’ai prononcée devant les étudiants et les professeurs de l’université Candido Mendes dont le thème était « l’alternative de gauche à la mondialisation : un autre monde est possible est c’est urgent ». Depuis plusieurs années, j’ai insisté sur l’échec de la mondialisation néolibérale : un an après la crise, on voit déjà les traders toucher de nouveau leur bonus, les banques utiliser la puissance publique pour reconstituer leur capacité de nuisance, et le système néolibéral se reconstituer malgré l’assurance qu’il nous mène à la faillite. Face à cela, je propose qu’émerge un nouveau monde possible, inspiré de ce qui est fait de mieux aux quatre coins de la planète, notamment par des leaders visionnaires et courageux que sont Lula au Brésil ou Obama aux Etats-Unis. J’ai fait cinq propositions pour répondre à la demande qui m’a été faite. 

-   Faire de l’efficacité économique et de la justice sociale un couple inséparable

-   Réhabiliter le rôle de l’Etat

-  Accélérer la croissance verte

-  Définir et protéger les biens publics mondiaux

-  Renforcer la démocratie participative comme condition de l’efficacité politique.

(Tout le texte est sur le site de Désirs d’Avenir)

Comme je l’ai indiqué, nous avons aujourd’hui les clés, nous avons la capacité d’opérer une véritable métamorphose selon le mot d’Edgar Morin, si nous avançons avec courage, si nous faisons inlassablement tomber les barrières des idées reçues, bien plus dures à briser que les barrières de pierres.

La réalité c’est que le
XXIème siècle est le siècle des citoyens et de la parole citoyenne, de la force citoyenne. C’est à nous de saisir cette opportunité pour faire avancer le monde.

Cela implique aussi d’être toujours aux côtés des plus démunis et de ceux qui souffrent. J’ai été honorée de devenir jeudi citoyenne d’honneur de l’Etat de Rio après un vote à l’unanimité du parlement de Rio. Et j’ai tenu, comme un premier geste, à aller rendre visite aux victimes sinistrées des inondations qui ont frappé si durement cette ville en début de semaine. En compagnie du député de Rio, je suis allée à la rencontre des familles sinistrées hébergées dans les quartiers populaires de Rio, dans un gymnase puis dans une école primaire.

Amicalement


    Ségolène Royal

 

Le JDD : Au Brésil, Royal est "luliste" et humanitaire

A Rio, l'ex-candidate a visité des sinistrés, avant de déjeuner à Brasilia avec Lula. Elle appelle à l'union sacrée au sein du PS.

 

Les plaies sont encore béantes. Des deux côtés de l’Atlantique, en France comme au Brésil, la pluie et le vent ont balayé des familles entières. Quelques semaines après le passage dévastateur de Xynthia dans l’ouest de la France, c’est un véritable déluge qui a noyé Rio de Janeiro et provoqué la mort de 182 personnes. Encore sous le choc du drame survenu en Poitou-Charentes, Ségolène Royal a débarqué à Rio de Janeiro sans imaginer revivre les mêmes scènes de terreur.

 

Jeudi, en parcourant les journaux brésiliens, elle comprend l’ampleur de la catastrophe et bouscule son agenda: "Ça m’a rappelé les souvenirs douloureux des victimes en Charente-Maritime. Ces gens sont encore traumatisés. On doit s’occuper d’eux très attentivement. Tout comme on doit s’occuper des Brésiliens pour leur donner un peu de réconfort." Royal s’est rendue jeudi après-midi à Niterói, l’une des communes les plus touchées par la catastrophe. La visite est des plus rapides. Certains le regrettent. D’autres saluent néanmoins le geste. "L’essentiel est d’avoir redonné le sourire, même quelques secondes, à ceux qui vivent un drame", philosophe une vieille Carioca pleine de sagesse.

 

"Pour la présidentielle de 2012, aucune décision n’est prise"

Un peu plus tôt, dans un cadre nettement plus cossu, Ségolène Royal avait fait l’unanimité à l’université Candido Mendes. Dissertant sur "l’alternative de la gauche face à la mondialisation", elle a aussi été nommée citoyenne d’honneur de la ville de Rio et a conquis son jeune auditoire. "Vous êtes cette génération de la crise, mais vous êtes aussi l’avenir", leur a-t-elle lancé. Elle a ensuite présenté le président brésilien Lula comme "un grand leader du XXIe siècle", cité Nelson Mandela ou Gandhi, loué les bienfaits de la démocratie participative. Sous le charme, certains étudiants en droit ou en sciences politiques voient en elle "une dame de cœur". "Une future présidente de la République" pour d’autres, qui, tel un chef d’Etat, aura eu, hier, le privilège de déjeuner avec le président Lula et Dilma Rousseff, sa protégée qui devrait se présenter aux élections pour lui succéder à la tête du pays, fin 2010.

 

"Je suis ravie de les retrouver, confie-t-elle jeudi à l’arrière de son véhicule, direction le Copacabana Palace. Lula m’a présenté Dilma au Forum social de Belém, en janvier 2009. Je suis fan de Dilma. Je vais l’encourager, lui conseiller de rester elle-même et de se préparer à encaisser les coups. Car je sais ce qu’elle peut subir. Quand on est une femme, on se demande toujours si on fait bien les choses, pourquoi on est toujours plus critiqué qu’un homme, pourquoi existe-t-il toujours un doute sur la compétence alors que nous sommes aussi diplômées et peut-être plus acharnées au travail que les hommes. C’est très dur à supporter. Mais en contrepartie, c’est une belle aventure qui devient exceptionnelle lorsqu’on se sent porté par un pays."

 

La nostalgie affleure sans étouffer l’ambition. "Je viens de réussir un score exceptionnel aux régionales. C’est la récompense de mon travail. Je me dois aux électeurs, qui m’ont fait confiance. Pour la présidentielle de 2012, aucune décision n’est prise." Sa seule certitude, c’est que la "gauche doit gagner les élections". "On aurait pu les gagner en 2007 mais il nous a manqué de la cohésion et du soutien au sein du parti. Cela ne doit pas se reproduire. Les compétitions personnelles et les ego sont totalement décalés par rapport aux enjeux et à l’attente des Français. Il y a tellement de choses qui se sont dégradées pendant les années Sarkozy que toute division au sein du PS serait inadmissible et irresponsable. Il ne faut pas que ça recommence, c’est pour cela que je n’entrerai dans aucune bataille compte tenu des responsabilités qui ont été les miennes et du message qui est le mien."

Eric Frosio, correspondace à Rio de Janeiro - Le Journal du Dimanche
SOURCE :
http://www.lejdd.fr/International/Ameriques/Actualite/Au-Bresil-Royal-est-luliste-et-humanitaire-185119/





Service de la présidence Brésilienne

   


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