Désirs d'avenir Nieppe

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Désirs d'avenir Nieppe

la Fête de la Fraternité se tiendra à la Cartoucherie de Vincennes à Paris les 11 et 12 septembre 2010

Cher(e)s ami(e)s,

 

J’ai le plaisir de vous annoncer que grâce à Ariane Mouchkine, la Fête de la Fraternité se tiendra à la Cartoucherie de Vincennes à Paris les 11 et 12 septembre prochains.  Cette proposition généreuse et qui nous honore, m’a profondément touchée et c’est avec joie que je l’ai acceptée en sachant que vous en seriez tous et toutes enchantés.

 Je souhaite que « Désirs d’Avenir » soit à la hauteur de ce geste, en faisant de cette Fête de la Fraternité un formidable moment de création et de solidarité, la valeur centrale des " Naufragés du fol espoir" la magnifique pièce d'Ariane, primée aux Molières. C’est pourquoi je souhaite que nous nous mobilisions dès à présent pour élaborer ensemble le contenu de notre évènement fraternel. Une équipe d’organisation va être mise en place afin de coordonner la préparation  et je vous invite à faire des propositions pour les débats, la programmation artistique ou les témoignages.

Je profite de cette lettre pour vous annoncer que nous ouvrons un forum participatif sur la réforme des retraites, en réponse à ceux qui, sous le prétexte d’une pseudo faible mobilisation du 1er mai, refusent toute proposition neuve allant dans le sens d’une plus grande justice sociale et fiscale. Dans l'esprit de nos Universités populaires vous  trouverez sur le site un ensemble de documents permettant de mieux comprendre les enjeux et pouvoir porter des propositions alternatives car ce n'est pas les uns contre les autres mais les uns avec les autres que nous devons inventer et mettre en place les solutions d'avenir qui répondent à nos inquiétudes légitimes.

 

Amitiés fidèles,

    Ségolène Royal


Présidente de "Désirs d'Avenir"



 

La « valeur travail » est une valeur de gauche

      

            Nous venons de célébrer, le 1er mai, la fête du travail, la fête des travailleurs, la fête de « la France qui se lève tôt », cette France que Nicolas Sarkozy a tenté de séduire en basant sa dernière campagne présidentielle sur la « valeur travail ». Souvenez-vous, « Travaillez plus pour gagner plus ! » clamait-il. Les résultats de sa politique parlent d’eux-mêmes : augmentation du chômage qui n’est pas due uniquement à la crise mais aussi à des choix politiques, délocalisations d’entreprises faisant du bénéfice, … sans compter que la réforme sur les heures supplémentaires est bien loin de répondre aux attentes qu’elle avait suscitées ! Cependant, durant les Présidentielles de 2007, le candidat Nicolas Sarkozy affirmait qu’il allait rendre toute sa noblesse à cette « valeur travail », malmenée selon lui par les acquis sociaux, faisant d’elle l’un des symboles de sa campagne et par conséquent, l’étiquetant comme une valeur de droite.

 

            Mais la « valeur travail » est une valeur de gauche ! En effet, ce sont le chômage, la précarité, le temps partiel contraint, les inégalités professionnelles et salariales entre les hommes et les femmes, mais aussi l’écart insupportable entre des salaires qui ne permettent pas de vivre décemment et des parachutes dorés aux montants indécents qui détruisent la valeur du travail aujourd’hui.

 

Pour s’attaquer à ces problèmes, des solutions existent, et Ségolène Royal les défend depuis 2007 sans relâche. En effet, elle propose, entre autres, de soutenir financièrement les entreprises qui créent des emplois, font l’effort d’investir dans la formation, la recherche et l’innovation, notamment dans le domaine de la croissance verte. En revanche, elle suggère de pénaliser, par le remboursement des aides publiques perçues par exemple, les entreprises qui licencient tout en effectuant des bénéfices ou qui attribuent à leurs dirigeants des parachutes dorés. Pour la présidente de Poitou-Charentes, c’est l’économie qui doit servir l’Homme et non l’inverse, c’est pourquoi dans sa Région, elle encourage et aide les salariés dont les entreprises ferment à les reprendre en tant qu’actionnaires, lorsque cela est possible. C’est ainsi que de nombreuses SCOP ont vu le jour en Poitou-Charentes. C’est donc cela, mais aussi des mesures visant à lutter contre les inégalités entre hommes et femmes et contre les discriminations, que Ségolène Royal entreprend de mettre en place lorsqu’elle propose d’instaurer de l’ordre juste dans l’économie.

 

            Face à l’échec du Président Sarkozy, ce sont donc des mesures de gauche, défendues et appliquées de manière efficace à l’échelle de la Région par Ségolène Royal qui apparaissent comme capables de rendre au travail sa dignité et aux salariés leur motivation. Ainsi, la « valeur travail », au regard des mesures qui fonctionnent, se révèle bien être une valeur de gauche et ne pourra donc plus être exclusivement revendiquée par la droite.


Cécile
Désirs d'avenir Nieppe


 

1er mai 2010, l'actualité d'un combat

 

 


Cher(e)s ami(e)s,

En ce jour de 1er mai je voudrais partager avec vous les réflexions que m’inspirent cette date qui nous invite à réfléchir sur le sens du travail.

Dans la France d'aujourd'hui, trompée par la droite sarkozyste et inquiète pour son avenir, le 1er mai 2010 doit être l'occasion de manifester haut et fort l'actualité d'un combat pour la justice sociale qui n'est pas l'ennemie mais la condition de l'efficacité économique bien comprise. Loin, très loin des errements d'un système financier qui n'en fait, à nouveau, qu'à sa tête et de ce capitalisme court-termiste qui voudrait l'Etat à sa botte, les services publics affaiblis, les retraites amoindries et les salariés acculés à la passivité, la peur, le stress et même parfois la mort (France Télécom, producteurs de lait…) comme issue au travail dégradé ou qui ne paye plus.

Emploi, conditions de travail, pouvoir d'achat, retraites, sur tous ces sujets, deux voies et deux méthodes alternatives s'opposent : celle de la régression sociale, avec ses protections démantelées, ses promesses de régulation non tenues, ses simulacres de concertation, et celle, à l'inverse, qui permettrait de faire de la crise (dont nous ne sommes pas sortis) l'occasion d'un nouveau départ accélérant hardiment le tournant de la croissance verte, impliquant activement les salariés et les citoyens dans l'élaboration d'un nouveau modèle de société qui relève, au travail et hors travail, les défis du monde d'aujourd'hui.

Car ce n'est pas les uns contre les autres mais les uns avec les autres que nous devons inventer et mettre en place les sécurités humaines du 3ème millénaire.

Chez nous, en France, et à l'échelle de la planète.

Ils tentent de nous faire croire qu'ils seraient, eux, les modernes, les partisans du mouvement et d'une plus juste répartition des efforts alors que nous serions, nous, d'indécrottables archaïques, des immobilistes voire des corporatistes crispés sur leurs avantages acquis. Mais ce sont eux, en vérité, qui regardent dans le rétroviseur. Eux dont le répertoire se limite aux vieilles recettes qui ont échoué : pression maximum sur les plus vulnérables, fragilisation croissante de ceux qui jusque là s'en sortaient (comme si le déclassement n'était qu'un fantasme !), privilèges garantis aux nantis, aux bénéficiaires du bouclier fiscal et autres piliers de ce « capitalisme de connivence » où l'on se renvoie l'ascenseur entre soi.

Eh bien disons-le avec force en ce 1er mai 2010 : ce n'est pas ainsi que nous voulons notre pays ! Et ce n'est pas ainsi que nous voulons le monde !

Une belle mobilisation porteuse d'espérance et de détermination, une France au coude à coude en ce jour emblématique de tant de combats pour le progrès social, un rapport de forces populaire signifiant à ce pouvoir déconnecté des réalités vécues et en retard d'une époque que d'autres objectifs, d'autres règles du jeu, d'autres évolutions sont possibles et nécessaires : voilà le message que doit porter ce 1er mai 2010.

Pour se projeter hardiment dans l'avenir et pour nourrir l'audace d'imaginer d'autres possibles, il est bon d'assumer aussi la mémoire historique d'une date – le 1er mai – au fil de laquelle ceux d'avant ont su joindre leurs forces pour arracher des conquêtes sociales qui firent scandale en leur temps mais nous semblent aujourd'hui aller de soi.

L'histoire au long cours leur a donné raison à ces visionnaires du mouvement ouvrier qui payèrent de leur sang l'obtention de la journée de 8 heures, qui voulurent la République sociale et la nation accueillante à tous les siens, qui inscrivirent dès l'origine leur combat sous le signe d'un internationalisme dont l'actuelle globalisation souligne l'urgence.

En Poitou-Charentes, avec mes équipes, je ne se résigne jamais aux destructions d'activités et d'emplois, aux délocalisations et à la disparition de savoir-faire précieux : de la défense d'Heuliez à la reconversion écologique du site de New Fabris en passant par le soutien apporté aux coopératives de production.  Ce combat pour la dignité des salariés se traduit, des paroles aux actes, par la présence de trois ouvriers sur ma liste qui sont aujourd’hui élus Conseillers régionaux et qui apportent une expérience précieuse dans notre combat quotidien pour l’emploi et pour la dignité du travail.

Ce combat est aussi européen et pour ce 1er mai je suis invitée par la gauche Italienne pour partager un moment d’action et de réflexion. Nos pensées solidaires vont aussi vers les travailleurs grecs qui sont aujourd'hui en Europe les victimes les plus douloureusement écrasées par la folie financière de l’économie.

 Amitiés fraternelles


       Ségolène Royal

 

Assemblée générale de Désirs d'avenir




Elle aura lieu le 4 juillet à Poitiers

L’assemblée générale de l’association Désirs d’Avenir qui avait été annoncée le 19 juin ne pourra pas avoir lieu à cette date car nous avons appris qu’il y avait la Fête de la Rose le même jour à Paris.

Elle aura donc lieu le dimanche 4 juillet à Poitiers avec un débat de fond sur la croissance verte, la sociale écologie, et la crise du monde rural. Nous organiserons à cette occasion un pique-nique fraternel et de solidarité, en plein air, avec vente directe des producteurs de lait.

Celles et ceux qui arriveront la veille sont chaleureusement invités à assister au lancement des Nuits Romanes que j’ai créées dans la région et qui aura lieu à Melle la veille au soir.

Pour les demandes d’hébergement militant, une adresse mail ainsi que tous les renseignements nécessaires vous seront prochainement communiqués.


Ségolène Royal et l'équipe de Désirs d'avenir


 

Xynthia : Ségolène Royal et la région Poitou-Charentes recrutent 4 avocats pour les sinistrés

La région Poitou-Charentes, pour proposer une aide juridique aux maires et aux sinistrés de la tempête Xynthia, a fait à appel à quatre avocats d'un cabinet de renom ayant obtenu gain de cause contre Total dans le dossier de l'Erika.

En parallèle la région envisage de faire appel à des universitaires hollandais et japonais spécialistes des submersions marines pour produire, face à l'Etat, ses propres expertises.


Xynthia : Ségolène Royal recrute 4 avocats pr les sinistrés
envoyé par dda-paris17. - L'info internationale vidéo.

SOURCE : http://da-avec-sr-paris17.over-blog.com/

 

Pourquoi Ségolène Royal est la plus crédible quand elle défend un « grand débat citoyen » sur les retraites ?

         Depuis que Ségolène Royal a demandé un grand débat national et citoyen à propos des retraites, les critiques sont de deux types. Certains affirment que c’est une manière de ne pas s’engager, de ne pas se risquer à prendre position. D’autres, pour leur part, considèrent que de tels propos sont démagogiques, voire à la limite de l’opportunisme politique.

             Et pourtant, la présidente de Poitou-Charentes appuie cette proposition sur un solide passif, ce qui fait d’elle la personnalité la plus crédible pour défendre cette proposition.

             En effet, c’est Ségolène Royal qui a lancé l’idée de « démocratie participative » et ce dès sa campagne présidentielle de 2007. Depuis lors, elle ne cesse de défendre une écoute attentive des citoyens de la part des politiques. Parce que pour elle « les citoyens sont les meilleurs experts de ce qui les concerne », elle a mis en place les Universités Populaires Participatives au sein de Désirs d’avenir, formidables occasions d’échanger et d’apprendre, à propos de sujets aussi variés que la formation professionnelle, l’Euro-méditerranée, ou les pesticides.

            Elle instaure également, dans la région qu’elle préside, une véritable démarche participative par l’intermédiaire de forums participatifs sur Internet, de budgets participatifs dans les lycées, de jurys ou de conférences de citoyens, de concertations avec les organisations syndicales et professionnelles, avec les associations, … faisant ainsi naître en Poitou-Charentes, une toute nouvelle forme de démocratie.

            Autant de preuves que, par sa proposition d’un grand débat citoyen sur les retraites, Ségolène Royal n’est ni démagogique, ni opportuniste mais ne fait que défendre la ligne politique qu’elle conduit depuis 2007.

             Certains commencent d’ailleurs à récupérer la bonne idée … Mais qui est la personne la plus crédible pour défendre une telle proposition ? Nicolas Sarkozy qui lance aux manifestants « Je vous vois mais je ne vous écoute pas ! » ou Martine Aubry qui demande aux militants socialistes de désigner leur candidat aux régionales pour finalement leur en imposer un autre alors que la campagne est déjà bien lancée ? On peut émettre quelques doutes …

             Enfin, à ceux qui opposent à Ségolène Royal que proposer un grand débat national est une manière de ne pas s’engager, rappelons que, bien souvent, il est plus facile de faire passer une loi par l’Assemblée Nationale que d’obtenir l’aval des citoyens par un referendum. Jacques Chirac le sait lui … Par ailleurs, cette proposition n’empêche pas l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de défendre fermement certaines positions comme le maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans, affirmant que la retraite « c’est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ».

            Finalement, au regard des faits, ce que l’on reproche si souvent à Ségolène Royal, sous de faux arguments de démagogie ou d’opportunisme, c’est de faire de la politique de façon peut-être moins conventionnelle, moins attendue, en fait, de faire de la politique autrement.   

Cécile
Désirs d'avenir Nieppe


 


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