Désirs d'avenir Nieppe

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Désirs d'avenir Nieppe

Ségolène Royal : "Bussereau en service commandé"

Article de Sud Ouest

Ségolène Royal
, présidente de la région Poitou-Charentes, et candidate à un nouveau mandat régional, a longuement réagi au dérapage de Dominique Bussereau. Le secrétaire d'Etat aux Transports, tête de liste UMP aux élections de mars, avait présenté des excuses hier après-midi pour les propos tenus le matin qualifiant les militants Modem ayant rejoint la liste PS de "Harkis" .

Pour Ségolène Royal, « c’était presque prévisible... Il m’a déjà traitée de menteuse et a accusé les centristes d’aller à la gamelle. Cela prouve qu’il n’y a plus de code. On le sent en service commandé, obligé par Nicolas Sarkozy. La ligne, c’est taper, insulter et salir. Je pense que c’est une stratégie. En polluant le débat, ils se disent pouvoir dégouter les gens et favoriser l’abstention. Au bout du compte, c’est la République qui prend les coups. »

La candidate socialiste s’en est également pris au préfet de région Bernard Tomasini. « Il est antirépublicain. Ses sorties, ses prises de position rappellent ses services sous Pasqua. Il doit se tromper d’époque. »

Enfin, elle a répondu aux socialistes signataires de la pétition s'opposant à la stratégie d'ouverture . «Ils me reprochent de ne pas faire alliance à gauche. C’est pourtant par là que j’ai commencé mais nos partenaires ont pensé qu’il convenait qu’ils se comptent. Je n’ai mené aucune négociation avec le Modem, seulement avec des personnalités individuelles qui se reconnaissent plus dans les actions que je mène que dans la droite de Sarkozy. Parmi les signataires, il y a beaucoup d’adhérents de la motion Hamon. Les régionales ne sont pas l’enjeu d’un Congrès. Il ne faut pas se tromper d’échéances. »

Auteur : Patrick Guilloton
 

Royal à 100% en Poitou-Charentes


Royal à 100% en Poitou-Charentes
envoyé par Europe1fr. - L'info video en direct.

Ségolène Royal est en campagne pour les régionales en Poitou-Charentes. Et elle écarte toutes les polémiques nationales. Pour Europe 1, Antonin André l'a suivie. Plus d'informations sur http://www.europe1.fr/Infos/Politique/


 

Pass Contraception, communiqué de Ségolène Royal


 


Ségolène Royal n'accepte pas que le Pass Contraception, qui permet l'accès gratuit à la consultation médicale et à la contraception par l'intermédiaire des infirmières scolaires, soit encore bloqué par le Gouvernement. Ce n'est pas parce que cette solution est proposée par une élue de gauche qui a toujours agi en faveur de la contraception qu'il faut que le gouvernement UMP la sabote.

Le rapport de l'IGAS rappelle qu'il y a encore 30000 grossesses chez les mineures et donc une urgence à agir pour répondre à cette détresse.

Contrairement à ce que dit Madame Bachelot qui est parfaitement au courant, le Pass Contraception que Ségolène Royal a institué est le fruit d'une longue concertation et a reçu l'accord des parents d'élèves, des infirmières, des généralistes et des pharmaciens. L'Education Nationale y a été étroitement associée.

Ségolène Royal n'accepte pas que Madame Bachelot dénigre tout ce travail en parlant d'un « coup politique », alors que le Gouvernement n'a pas été capable pendant des années de faire le nécessaire. En agissant précisément pour des raisons politiques, il prive les jeunes de la contraception gratuite alors qu'il ferait mieux de généraliser cette action. Il y a comme une forme de non assistance à mineures en danger alors que tous les moyens de prévention existent.

Ségolène Royal demande une nouvelle fois au Gouvernement d'autoriser les infirmières scolaires à donner le Pass Contraception aux élèves qui en ont besoin, et d'annuler les ordres d'interdiction du Ministère de l'Education Nationale.


SOURCE : http://segolene-royal2010.blogspot.com/2010/02/pass-contraception-communique-de.html


 

UPP DA Picardie : La formation professionnelle, derrière les bonnes intentions, quelles réalités ?

Cher(e) ami(e),

Les comités Désirs d'avenir de Picardie ont invité des professionnels de la formation à débattre dans le cadre de nos Universités Participatives et Populaires.

La formation professionnelle, derrière les bonnes intentions, quelles réalités ?

Parmi les intervenants:
Dominique Maréchal, responsable formation DEP, Nordine Boudjema, TDIE Escapade,
William Desplanques, cabinet Anthéa, Laurence Augier, pôle Emploi.

Lundi 01 février 2010
Salle de Grasse, rue de Grasse à Amiens de 19H00 à 22H00

 

Extrait d'un article : "Le point sur les alliances, à gauche et à droite" sur le site de France2

Ségolène Royal dans sa région (AFP)
Si en Languedoc Roussillon, le PS a échappé de peu aux divisions, Ségolène Royal, en Poitou-Charentes, réussit, elle, à capitaliser sur son nom et à semer la division dans les autres partis. Corinne Cap, conseillère régionale des  Verts, a ainsi annoncé qu'elle figurerait sur la liste de Ségolène Royal, portant à trois le nombre de Verts  ayant rejoint la présidente PS de cette région. "J'avais décidé de quitter la liste Europe Ecologie, car je considère qu'on  se trompe de cible, on passe son temps à taper sur Ségolène Royal", a dit Corinne Cap, militante des Verts depuis 1992. "On travaille avec elle depuis six ans, on a fait un travail énorme, d'autant  plus qu'elle nous laisse les coudées franches, et on lui tape dessus pour aller  la rejoindre ensuite au second tour? Qu'est ce que les citoyens vont y  comprendre? Tout ça a fait que j'ai dit basta ! Ségolène est plus verte que bon nombre de  gens, y compris à Europe Ecologie!", a-t-elle estimé".

Même chose avec le Modem qui a perdu cinq de ses membres qui ont rejoint la liste PS menée par Ségolène Royal. Ce sera "un coup d'épée dans l'eau puisque, comme dans toutes les régions,  il y aura une liste MoDem en Poitou-Charentes", a réagi François Bayrou. «Les adhérents de Charente-Maritime qui se sont prononcés à une écrasante majorité, pour que les centristes de Poitou-Charentes rejoignent  dès le premier tour les listes de la majorité sortante sont des gens sérieux et  responsables », a expliqué le responsable local du Modem. Un accord qui ne fait pas l’unanimité au PS, même s’il a été avalisé par Martine Aubry. "C'est un calcul, on verra ce qui se passe le soir du premier tour et le  soir du second", a affirmé Pierre Moscovici. Encore faut-il qu’il y ait un second tour dans la région, car en multipliant les alliances (Ségolène Royal a aussi des syndicalistes issus des entreprises en lutte dans sa région sur sa liste) l’ancienne candidate à la présidentielle pourrait créer l’événement si elle était la seule élue à être élue dès le premier tour…

SOURCE : Extrait d'un article : "Le point sur les alliances, à gauche et à droite" sur le site de France2


 

Ségolène Royal la joue zen

INTERVIEW. Ségolène Royal a repris son bâton de pèlerin pour une nouvelle campagne électorale. A La Rochelle vendredi, elle a répondu très librement à l'interview Sud Ouest, prenant soin de ne pas évoquer 2012


Ségolène Royal, vendredi, dans les locaux de « Sud Ouest » à La Rochelle : « Je ne suis pas du tout inquiète. Je suis tranquille ». (photo Pascal Couillaud)
Ségolène Royal, vendredi, dans les locaux de « Sud Ouest » à La Rochelle : « Je ne suis pas du tout inquiète. Je suis tranquille ». (photo Pascal Couillaud)



« Sud Ouest ». Vous voilà repartie en campagne. Sauf à dire que la dernière fois, c'était pour la présidentielle. L'ampleur n'était pas la même. À l'heure du démarrage, n'éprouvez-vous pas un sentiment bizarre ?

Ségolène Royal. Paradoxalement, non. Chaque campagne est unique. C'est toujours passionnant d'inventer des stratégies. C'est vrai que dans une présidentielle, on laisse une part de soi-même. En retour, on reçoit énormément. Moi, j'ai un tempérament assez modeste, mais si j'avais tendance à oublier ces moments, tout remonte quand je rencontre des gens dans la rue qui pleurent encore en me disant : « on était à Charléty ! » Avec une campagne régionale, c'est vrai qu'il y a une différence de taille, mais c'est la même exigence dans la qualité. En réalité, je suis plus à l'aise chez moi, sur un territoire que j'aime, que j'ai labouré dans tous les sens.


Un mot sur cette dimension nationale.

On vous sait très populaire. Pour autant, dans les sondages, on assiste à un envol de Dominique Strauss-Kahn et on vous voit à la peine. Vous considérez cela comme injuste ?

Je ne m'occupe pas de ça. Il y a un tel contraste entre les sondages et le contact populaire ! Les sondages sont une méthode d'un autre âge pour faire parler et faire vendre.


Vous n'en commandez pas ?

Je ne les regarde même pas.


Revenons aux régionales.

Avec votre politique d'« ouverture », vous êtes parvenue à poser beaucoup de problèmes chez les Verts, au Modem, au PCF, sans oublier le PS...

Ce ne sont pas des problèmes. Cela a suscité des débats. Ceux qui veulent se rassembler au premier tour sont en avance sur les appareils politiques et sont en phase avec ce que veulent les gens. C'est la clarté, l'union au premier tour. Est-ce que l'urgence de la crise économique, sociale, écologique, autorise de prendre le temps de se compter ? Non. On doit prendre le temps de travailler ensemble et d'élaborer un projet.

Je trouve triste qu'en 2010, des adultes responsables ne puissent pas dire à leurs appareils politiques qu'ils ont un point de vue différent en fonction des réalités du travail fait dans une région, ce qui n'est pas antinomique avec la dynamique nationale d'un parti.


Ceux qui vous rejoignent vont être exclus...

Suspendus. Et sitôt les élections, immédiatement réintégrés. C'est hypocrite. Digne d'une autre époque. Preuve d'un manque de maturité. Ces élus ont passé l'âge des punitions...


Vous n'êtes pas épargnée par vos adversaires... et suivie de près par le préfet de région. Que pensez-vous de cette offensive de l'État ?

S'il se bouge grâce à la campagne des régionales, c'est une bonne nouvelle ! Prenez l'exemple des États généraux de l'industrie. Pourquoi seulement maintenant ?

Les préfets passent, la République reste, la région continue à avancer. Je constate que cet acharnement choque même à droite.


Yannick Jadot, le député européen vert, vous a reproché, tout comme Jean-Pierre Raffarin, de vous laisser aller au « culte de la personnalité ». Que leur répondez-vous ?

Je réponds que c'est plutôt l'inverse. C'est la région qui bénéficie - et c'est tant mieux - de la notoriété que je lui donne. Lors de l'assemblée des régions du monde entier à Copenhague, tout le monde connaissait Poitou-Charentes. C'est un atout pour les acteurs économiques. Je donne ma notoriété, mon image, sans aucune réticence ! Je suis le VRP de la région...


On peut parler de la marque « Ségolène Royal » ?

D'une certaine façon, oui. Il y a une référence. Une façon de faire dans l'efficacité, dans l'enthousiasme, dans l'envie d'avancer. Je donne le maximum de ce que je peux donner.


Après avoir affronté Nicolas Sarkozy, vous êtes aujourd'hui face à Dominique Bussereau. Qu'en pensez-vous ?

Je ne fais aucune attaque personnelle contre les adversaires. Ils n'ont que cela à la bouche, c'est lamentable. Ce que je pense, c'est que lorsqu'on sollicite un mandat, il faut déjà en avoir envie. Ne pas y aller à contrecoeur. Il est ministre depuis 2002. J'ignore ce qu'il a laissé comme trace dans ses ministères. Il nous a dit récemment être à l'aise dans ses charentaises, ça veut dire qu'il n'a pas fait grand-chose. Il vient de nous annoncer une autoroute ferroviaire électrifiée devant être opérationnelle dès 2011 de Niort à Royan, via Saint-Jean-d'Angély et Saintes. Voilà longtemps qu'il a eu les transports en charge. Comment se fait-il qu'il n'ait pas mobilisé les moyens nécessaires à cette réalisation ? C'est très inquiétant ! Et ses autoroutes de la mer ? Elles sont où ? Ses promesses ne sont pas crédibles, depuis le temps qu'il est en responsabilité. Même chose pour les routes...

M. Bussereau, c'est aussi le ministre de la taxe carbone. Ceux qui sont pour peuvent voter pour lui ! C'est un scandale pour ceux qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler.

Moi, j'ai refusé d'augmenter la taxe sur les produits pétroliers, d'augmenter les impôts. M. Bussereau, ça fait envoyé de l'Élysée, revanchard, cumul des mandats.


Dans votre bilan, quel est le point le plus positif ?

La croissance verte ; le fait d'avoir anticipé la crise énergétique, d'avoir engagé l'après-pétrole.


Un point négatif, un regret ?

Un regret... Que pourrais-je dire...


Vous ne regrettez pas l'attitude que vous avez eue avec votre premier vice-président, Jean-François Fountaine ?

Chacun a pris ses responsabilités. Il y a eu débat autour du budget. Il y a une présidente. C'est moi qui avais à rendre compte... Cela n'empêche pas que Jean-François soit un homme de valeur, un grand chef d'entreprise. Je lui ai d'ailleurs proposé d'être sur la liste.


Martine Aubry vient d'évoquer le dossier des retraites...

Je ne souhaite pas aborder cette question en quelques mots. Martine Aubry a rectifié les choses pour qu'il n'y ait pas de malentendu. Les socialistes n'ont jamais été favorables à la remise en cause de la retraite à 60 ans.


À propos de vos listes, certains socialistes persifleurs espèrent que l'ouverture pourra se faire jusqu'au PS. Que leur répondez-vous ?

L'amertume est normale. Tout le monde ne peut pas être sur les listes. Mais tout le monde respecte le travail effectué à la région, il est fédérateur.

Si nous gagnons, il y aura le même nombre d'élus PS que pour le mandat précédent.


Dans l'optique du scrutin, vous êtes dans quel état d'esprit ?

Je ne suis pas du tout inquiète. Je suis tranquille.


Auteur : Propos recueillis par Christophe Galichon et Patrick Guilloton

SOURCE : SUDOUEST

 

 


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